Réglementations

La législation fédérale sur les denrées alimentaires définit de manière très précise les exigences élevées auxquelles la qualité de l'eau potable doit satisfaire. La SSIGE édicte les directives pour la réalisation des infrastructures garantissant aux consommateurs une distribution d’eau fiable et efficace.

Règle pour les installations de distribution d'eau potable

Orientée vers la pratique, la Réglementation SSIGE donne les règles, les directives ou les indications nécessaires aux exploitants de réseaux, aussi bien au niveau du matériel que des activités propres à la branche.

Cette réglementation technique est une aide précieuse lorsqu’il s’agit de garantir une distribution d’eau fiable et efficace : elle met en évidence et de manière concrète les exigences essentielles à respecter dans l’intérêt des clients, du public et de l’exploitant. Elle permet d’atteindre les  objectifs de protection fixés ou de supprimer les dangers  lors de la construction, de l’exploitation ou de l’entretien des réseaux et des installations. Une sécurité et une qualité optimales peuvent ainsi être garanties. Les directives SSIGE reflètent les règles de la technique et les bonnes pratiques professionnelles et peuvent également avoir un caractère légal. (Source SSIGE)

L’eau potable selon la loi

En Suisse, la qualité de l’eau potable est soumise à de nombreux textes légaux : la Loi sur les denrées alimentaires et les objets usuels du 9 octobre 1992 (RS 817.0) et les Ordonnances d'application qui en découlent, soit: l'Ordonnance sur les substances étrangères et les composants dans les denrées alimentaires du 26 juin 1996 (RS 817.021.23), l'Ordonnance sur l’hygiène du 23 novembre 2005 (RS 817.024.1) et l'Ordonnance sur l’eau potable, l’eau de source et l’eau minérale du 23 novembre 2005 (RS 817.022.102) notamment. Ces dispositions sont contraignantes pour le distributeur d'eau. Pour pouvoir distribuer l'eau captée sous le label "eau potable", il doit être en mesure de démontrer que cette eau est exempte de tout agent pathogène et que les éventuelles teneurs résiduelles de substances chimiques qu'elle peut contenir ne présentent aucun danger pour la santé. Une eau potable de qualité est inodore, incolore et sans faux goût.

Les distributeurs d'eau sont légalement tenus de contrôler régulièrement la qualité de l'eau potable qu'ils produisent. En Suisse, l'eau potable est l'une des denrées alimentaires les plus sévèrement surveillées. En outre, le distributeur d'eau est tenu d'informer les consommateurs de la qualité de l'eau potable. (source : SSIGE)

Des règles pour l’eau potable

Conformément à l’ordonnance fédérale sur l’eau potable, l’eau de source et l’eau minérale, l’eau distribuée doit être salubre sur les plans microbiologique, chimique et physique. Les contrôles effectués par Viteos permettent de respecter en tout temps les exigences légales concernant la qualité de l’eau. Il faut en effet savoir que l'eau potable est la denrée la plus importante de notre alimentation. L'accès à une eau de qualité et en quantité suffisante est donc indispensable pour notre bien-être et cela implique la mise en place d'infrastructures adaptées.

Protection des zones de captage

L’eau, pour être consommable, traverse une chaîne de traitement complexe et exigeante qui la rend consommable. Mais les zones de captage des eaux doivent aussi être protégées, dans ce domaine, les règles appliquées sont fédérales et cantonales. Ces règles veillent à préserver la qualité naturelle des eaux souterraines qui peut être menacée par les activités humaines (ex : engrais et pesticides, épandage de purin, pertes de collecteurs d’eaux usées, de fosses à purin, accidents conduisant à des pertes de polluants dans le sous-sol, etc.).

Chiffres-clés

  • 29% de la consommation

    Dans la consommation quotidienne d’eau, 29% est consommée par la chasse d’eau des toilettes

  • 2.5 litres

    Le corps humain, composé à 60% d’eau, perd 2,5 litre d’eau par jour qui doivent être compensés par une consommation adéquate d’eau de qualité

  • 20 litres

    C’est la baisse de consommation moyenne quotidienne par personne depuis 20 ans en Suisse. Cette baisse est surtout dûe à l’amélioration des appareils ménagers et sanitaires