Active dans la microtechnique, l’entreprise UM2 sait combien l’électricité est une force indispensable. Le bon fonctionnement de ses vingt-cinq machines à commande numérique dépend de la fiabilité du courant électrique qui les alimente. Autant dire que lorsque l’occasion s’est présentée d’acquérir un nouveau véhicule, Yves Neuenschwander l’a saisie pour transformer l’opération en une démarche responsable. Il a trouvé la voiture qui lui fallait, assez généreuse pour accueillir les six membres de sa famille, assez performante pour lui permettre de parcourir son réseau professionnel sans souci d’autonomie et le tout… sans aucune émission de CO2.

Image positive

Une borne VMotion installée à la rue du Collège avec l’appui technique de Viteos, une autre à son domicile, Yves Neuenschwander, en pendulaire intercantonal, peut ainsi compter sur une alimentation électrique qui ne lui fait pas défaut. Dans son activité industrielle, Viteos est un partenaire naturel. Il l’est aussi devenu pour ses déplacements.

Adossée discrètement à un mur de l’immeuble qui accueille son entreprise, la borne VMotion n’alimente – pour l’instant – que sa propre voiture. Mais il n’est pas exclu que cet exemple positif fasse d’autres adeptes dans son entourage. Et pas exclu aussi que le prochain véhicule utilitaire d’UM2 soit mû par la force électrique.

La présence de bornes VMotion en ville de La Chaux-de-Fonds comme le développement du maillage dans le canton de Neuchâtel pourraient sans doute favoriser une telle décision. « Imaginez La Chaux-de-Fonds, sans bruit, traversée uniquement de voitures électriques… ce serait bien ! », s’enthousiasme Yves Neuenschwander.

Il ne se dit « pas spécialement écologique, juste sensible à l’environnement » : Yves Neuenschwander roule électrique depuis quelques mois. Pour le directeur de l’entreprise chaux-de-fonnière UM2, c’est une démarche certes expérimentale, mais tournée vers l’avenir. Et branchée sur une borne VMotion.

Témoignage de Yves Neuenschwander, Directeur de l’entreprise UM2.
Propos recueillis en 2015 par Corinne Chuard