Avec l’arrivée du gaz naturel sur le site de frigemo à Cressier, Viteos réalise le plus important raccordement de ce type depuis sa création. A partir de janvier 2017, frigemo utilisera pour sa chaufferie le gaz naturel comme combustible à la place du butane. Cela lui permettra de réduire ses émissions de CO2 de près de 15%, ce dont se félicite Marc Luginbühl, responsable technique de frigemo.

Les férus de frites peuvent se réjouir! Ce nouveau raccordement permet à l’entreprise frigemo, spécialisée dans les produits à base de pommes de terre, de diminuer ses émissions annuelles de CO2 de 1000 tonnes, soit 15% en moins qu’auparavant. Un point positif aussi bien pour l’environnement que pour les consommateurs. Ce projet s’inscrit dans une politique environnementale plus vaste au niveau Suisse. «Grâce à ce raccordement au gaz naturel, frigemo participe activement à la diminution de l’empreinte écologique globale du groupe fenaco dont elle fait partie», souligne Marc Luginbühl.

De plus, le site de Cressier ne s’arrête pas là et veille notamment à la réduction de sa consommation d’énergie depuis plusieurs années. De nombreux processus ont notamment été redéfinis afin de prévenir les coupures, les pannes et d’éviter le gaspillage aussi bien au niveau énergétique qu’au niveau des produits alimentaires. Une nouvelle station d’épuration a également été construite en 2015, avec une capacité de traitement des eaux équivalente à celle d’une commune de 36’000 personnes. «L’eau est un élément essentiel dans la chaîne de production de frigemo, explique le responsable technique du site, elle est ainsi traitée directement sur place avant de rejoindre la Thielle».

Le développement durable fait donc partie des leitmotivs de frigemo, qui reste ouverte à de nouvelles propositions d’améliorations. «Cela a été extrêmement facile de collaborer avec Viteos, qui a réalisé ce projet en un temps record sans aucun impact sur notre production», relève Marc Luginbühl, qui déborde encore d’idées pour les années à venir… «En installant une turbine à gaz, nous pourrions par exemple optimiser l’utilisation du gaz naturel en produisant notre propre électricité».

Témoignage de Marc Luginbühl, responsable technique de frigemo.
Propos recueillis en 2016